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Le 8 février 2026, Bad Bunny a marqué l’histoire du Super Bowl en devenant le premier artiste latino à headliner le Halftime Show pratiquement en espagnol. Sa prestation au Super Bowl LX, diffusée depuis le Levi’s Stadium à Santa Clara (Californie), a été regardée par 128,2 millions de téléspectateurs selon l’institut Nielsen, l’une des performances les plus regardées de l’histoire du Super Bowl.
Bad Bunny n’a pas seulement offert un spectacle musical, il a livré un message fort d’unité et d’inclusion. Sur scène, alors que les drapeaux de pays des Amériques flottaient autour du terrain, une inscription a été projetée sur le ballon du match « Together we are America » (Ensemble, nous sommes l’Amérique), soulignant l’idée d’une Amérique diverse et unie, au-delà des divisions politiques.
Ce choix a eu lieu dans un contexte social très marqué aux États-Unis, avec des débats autour des politiques d’immigration et d’institutions comme ICE qui ont fait récemment l’objet de critiques vive de la part de l’artiste et d’une partie du public. Bad Bunny a réaffirmé sa fierté latino et son message d’humanité, un contraste assumé avec certaines réactions politiques, notamment celles de figures comme Donald Trump qui avaient critiqué son implication et surtout son show !

Le show de Bad Bunny, de 13 à 14 minutes, était une véritable célébration de la culture latino et portoricaine : décor inspiré des scènes de vie quotidienne, hommages à ses racines et à sa communauté, chorégraphies dynamiques et rythmes entraînants.
Le spectacle n’était pas seulement musical, il a reflété des symboles culturels forts, comme une cérémonie de mariage en direct, des scènes rappelant des quartiers traditionnels et une fin sous un message de fraternité pan-américaine avec tous les pays et drapeaux cités et brandit.
Bad Bunny a même intégré un moment symbolique avec un jeune enfant sur le terrain, donnant son trophée des Grammy à ce garçon, représentant la transmission de rêves et d’espoirs aux générations futures.
Le Halftime Show de Bad Bunny a fait appel à des invités prestigieux, surtout issus de la communauté latino-américaine ou proches de son univers artistique. Parmi eux : Lady Gaga, qui a rejoint la scène pour une interprétation salsa de Die With a Smile et a ensuite dansé avec Bad Bunny pour ce moment historique. Ricky Martin, qui a chanté Lo Que Le Pasó a Hawaii. Cardi B, Karol G, Pedro Pascal, et Jessica Alba ont également été vus sur la scène ou dans les décors, participant à cette grande célébration culturelle.
Ces collaborations ont transformé le spectacle en un moment international multigénérationnel, rassemblant des talents latinos et mondiaux autour de la musique de Bad Bunny.
En seulement 48 heures, le show de mi-temps de l’artiste portoricain a dépassé 84 millions de vues sur YouTube, devenant le halftime show le plus regardé en un temps aussi court. Il détrône ainsi le précédent record détenu par Shakira et Jennifer Lopez.
Ce record illustre à la fois la portée mondiale de l’événement sportif et l’énorme attractivité de Bad Bunny comme artiste majeur de sa génération, capable de toucher un public très large, multilingue et multiculturel.
À Sud Essonne la Radio, on retient de ce Super Bowl 2026 un spectacle qui dépasse largement la musique. Bad Bunny a utilisé l’un des plus grands podiums culturels du monde pour célébrer ses racines, défendre l’inclusion et proposer une image d’unité, comme avait pu le faire Michael Jackson en 1993, au cœur d’un moment politique complexe.
Écrit par: Enzo C. - Sud Essonne
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